Les langues régionales n’ont pas, en France, d’existence officielle. Les auteurs de cet essai reviennent sur les conditions historiques qui ont présidé à la marginalisation des langues régionales en France et appellent à la fin de la discrimination.
Les langues régionales n’ont pas, en France, d’existence officielle. Les auteurs de cet essai reviennent sur les conditions historiques qui ont présidé à la marginalisation des langues régionales en France et appellent à la fin de la discrimination.
Una accion de l’IEO per faire parlar la lenga.
Fa se rescontrar doas personas:
una que saup bèn parlar occitan
e una que saup mens,
1 ora per setmana 10 setmanas de temps, a la prima (datas a precisar)
Aqueu projècte vèn pas en plaça d’un cors d’occitan per adultes, mai en complement: se focaliza mai que mai sus l’acquisicion e lo renfortiment de competéncias oralas.
Toteis ensems capitarem de faire avans per la lenga. Bòna annada e a l’an que vèn, qu’au mens se siam pas mai, siguem pas mens.
Le 16 décembre à l’Hôtel de Région d’Aquitaine à Bordeaux, le Congrès permanent de la langue occitane a été officiellement lancé en présences de représentants du Ministère de la Culture et de la communication - DGLFLF, de l’Académie de Bordeaux, des Régions Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes, de Francés Boya Alós - sénateur espagnol et ancien sindic d’Aran - et d’Andres Urrutia - président d’Euskaltzaindia, Académie royale de la langue basque.
"Lo Congrès" est l’aboutissement des travaux de l’APORLÒC, association de préfiguration. Cette dernière a disparu officiellement le 9 décembre dernier afin de laisser place au nouvel organisme de régulation de la langue occitane.
C’est la première fois que des régions s’engagent ensemble pour la politique en faveur de l’occitan
Le Conseil Régional d’Aquitaine a adopté ce lundi un texte qui est une première dans l’histoire de la politique linguistique en faveur de la langue occitane. Les conseillers régionaux ont adopté une « charte de coopération interrégionale et transfrontalière de développment de la langue occitane ». Il s’agit d’un texte qui sera, après l’Aquitaine, adopté par trois autres régions, qui ont d’ailleurs participé à son élaboration. Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Rhône -Alpes.
Institut d’Estudis Occitans Provence-Alpes-Côte d’Azur